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Un été à Chôshi

Qui dit été, dit mer pardi ! Sable chaud, vagues, eau bleue, crème solaire et sable dans les chaussures. Une journée à la plage qui à l’origine n’était nullement prévue puisque ce jour était consacré à l’origine à une visite familliale dans le département de Chiba. A une visite du cimetière local également –obon oblige- Nous y avons accompagné Teruko pour que je prenne le volant car Teruko n’aime pas l’autoroute !

« – Ok, je veux bien vous accompagner mais … On ne fait pas l’aller et retour comme à chaque fois. Sawara c’est à deux pas de la mer alors on ira y faire un tour après ! »

 Mes conditions étant acceptées sans problème, nous partîmes donc à 4h le matin pour Sawara, Katori et Chôshi. Carte postale

« Un été à Chôshi » mais d’abord arrêt à Urawa (Saitama) et son marché de gros aux poissons pour quelques présents poissonniers destinés à la famille, du thon en fait.

Le marché aux poissons de Urawa c’est la même chose que Tsukiji à Tôkyô, les touristes-appareil-photo-en-bandoulliere et le folklore en moins.

 

      

  

« Un été à chôshi » mais d’abord arrêt à la station service Cosmo. Le phénomène commençait déjà à prendre de l’ampleur mais avec les cours du pétrole qui n’en finissent pas de faire monter le prix du carburant à la pompe, il y a de plus en plus de stations-services ou l’on doit se servir soi-même. Merde, et le service à la japonaise alors ?

Heureusement, dans cette station-service « express » il y a tout de même un agent sur la piste qui nous expliquera comment profiter de notre carburant gratuit que nous avons gagné par le biais de l’ecran interactif qui, pour l’occasion s’était transformé en bandit manchot. 

« – Waaa, on a trois grappes de raisin et on a gagné … 500 yen de gazoline ! 

« Un été à chôshi« , oui mais d’abord arrêt dans la famille. Distribution du thon …  

 

 

The vert et petits gateaux sur les tatami, obligé de refuser une bière. Faire semblant de refuser la petite enveloppe avec un gros billet dedans pour la petite. Quant à moi, c’est avec une bouteille de whisky Nikka 12 ans d’âge sous le bras que je repartirai.   

 

Un sac de riz, des aubergines et une pastèque du jardin. Pas de « scoubidou-bidou-Aah », mais on fait avec.

 

 

 

Ah ! La slow-life du Chiba rural contrastant avec la vie sur-active de Tôkyô. On ne pense plus ni à Shinjuku, ni à Ginza  On prend le soleil tout comme la sauterelle qui servira de modèle pour un petit croquis animalier.

 

Apres le cimetière, les fleurs et l’encens, enfin la mer, le port de pèche que l’on observera de loin et à deux pas, un petit restaurant en bord de route que seuls semblent connaître quelques habitués du coin pour un festin de fruits de la mer.

Chirashi-zushi, saba-zushi et sanma également, soupe kani miso, poisson bouilli et puis cette huître géante ultra laiteuse comme je les aime a 900 yen pièce.

Et ben t’en fait une tête !

 

« Un été à Chôshi » et son phare ; en contrebas, la plage. J’éviterai de photographier ces cannettes et ces restes de barbecue que les Japonais aiment laisser sur place. On ne va pas salir la carte postale tout de même ! La petite s’éclate au bord de l’eau, je glisse à l’oreille de Noriko que j’aimerais bien revoir les plages bretonnes et y manger des fruits de mer avec un petit Muscadet comme autrefois …décidement !

 

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