Archives de Catégorie: Coffee and cigarettes

Shimada et la carrière de footballeur

SHIMADA ET LA CARRIERE DE FOOTBALLEUR – TAKAHASHI ET LES BOISSONS GAZEUSES – MAKI ET LE POIVRIER GEANT – SUZUKI ET LES ECRANS DE CONTROLE – HOSHI ET LA LANGUE FRANCAISE – HITOMI ET LA LINGERIE FINE – HAKII ET L’INDUSTRIE AUTOMOBILE –

Mini-po’ où, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Des brèves de comptoir, à l’ izakaya du coin ou devant une tasse de café blend du kissaten vosin. Des amis, des collègues, des gens que l’on croise tous les jours. Des mini-po’rtraits ; ” Tokyoites – Special ” version sans les banquettes. Mini-po’ à entièrement été fabriqué à partir de dialogues ayant réellement existé.

 

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 » – C’est quand même dingue ça, tu en connais un sacré rayon en football, Shimada ! Notament sur ces joueurs qui évoluent en Europe, je suis bluffé. »

 » – J’ai toujours aimé le football et cela, bien avant que cela commence à devenir populaire au Japon. Tiens par exemple, tu sais lorsqu’à la petite ecole, on nous demandait ce que l’on voulait faire plus tard dans la vie ; mes camarades eux, répondaient en general qu’ils voulaient devenir star de base-ball ! « 

 » – Ah ! Et toi tu répondais … ? « 

 » – … Maradona ! Que je voulais être Maradona plus tard ! C’est con non ? Si-si, je m’en rend compte maintenant que c’était con comme réponse. Tu ne trouves pas ? « 

 » – Bah ! … Hum … Petite école, tout ça … Hein !

 

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Conversation enregistrée, digérée, illustrée ( photo 1) au café Miyuki-kan, Higashi-Ginza en février 2009, 15h30. Café blend, 550 yen

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Classé dans Coffee and cigarettes, les gens, mini po'

Yes we can

 

 

« – Et en France, l’économie c’est comment ? »

« – Comme partout dans le monde bien-sûr, ca ne va vraiment pas paraît-il. Partout pareil ! … Ah, sauf chez vous M. Wong, il n’y a qu’en Chine que cela va ! »

« – Oh non-non ! En Chine aussi, ca ne va pas très bien en ce moment. Dans ma région natale, ils ferment de nombreuses usines actuellement. En France, ils ferment déjà des usines aussi ? »

« – Ah-ah-ah ! Merde, ça alors, en Chine aussi on ferme des usines !? Vous savez Mlle Wing, en France, il y a un bout de temps que les usines elles sont parties chez vous ! Il n’y a plus grand chose à fermer ! »

 

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Ce matin-là, c’était Coffee and cigarettes, dehors, devant la gare. Pas le temps de passer au comptoir du coffee- shop voisin, d’y annoncer sa commande et de chercher une place libre avec son mug ou sa tasse à la main. De se lever une nouvelle fois parce que l’on a oublié de prendre le cendrier. Et puis, juste après y avoir versé ce sucre en poudre en sticks, se mettre à révasser ou à réfléchir plus sérieusement et ce, dès les premiers tours de cuillères. Le Coffee and cigarettes du jour, special temps de crise, debout et à la fraîche.

Ce matin mon choix s’était arrêté sur une canette labellisée « Kilimanjaro » depuis un distributeur Dydo. Un café en conserve qui aurait pû avoir tout autre origine, je n’ai jamais su faire la différence entre un Blue Mountain, un Morning Shot ou un Label Vintage, la plupart du temps coupés avec du lait. Je bois du marketing en fait ; le principal c’est d’en être conscient. D’ailleurs, j’avais regretté de ne pas avoir trouvé ce can-coffee de chez Kirin beverages, très légèrement mentholé qui laissait un subtile parfum de pepermint en bouche après la dernière gorgée. Encore un flop ? Ou une simple série limitée pour dire qu’on existe et que l’on innove ?

 

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Je re-pensais à cette conversation que j’avais eu avec ces deux clients Chinois la veille ; M.Wong et Mlle Wing, les seuls en fait avec qui j’aurais échangé quelques mots sur ce qui secoue actuellement la planète. Pas si étonnant que cela en fait, ils ne sont pas Japonais. Les Japonais, eux, ne parlent pas de la crise et il doit même y en avoir un sacré bon paquet qui ne sont même pas au courant de cette actualité.  

l’acier de mon « Kilimanjaro »; oh la vache, me brûle les mains. Je bois alors rapidement plusieurs gorgées d’affilées, histoire d’en finir avec cette pause café inconfortable. Et puis, je me mets à penser au discours du futur président des Etats-Unis d’Amérique, M. Barak Obama. A ce discours que j’avais vu et entendu sur Youtube, où il y dévoilait son plan de relance de l’économie US et par contagion, on l’espère, mondiale. Je souris en pensant que je n’aurais retenu que deux trucs en somme de son allocution: L’Internet pour tous et surtout, les économies d’énergie engendrées par entre autres, la modernisation des infrastructures des bâtiments publics, … ! Je suis un peu deçu, je m’attendais à quelque chose de plus couillu. A un changement de cap radical peut-être bien. Des économies d’énergies et une relance économique en rénovant les tuyauteries des écoles !? Bah ! On a eu droit au plombier de l’Oahio de Mc Cain, au plombier Polonais du non au reférundum européen de 2005, le monde aura Super Mario Obama à la présidence americaine ?

Alors, « Yes, we … can ? » 

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Au moment de quitter, mon cendrier publique, de jeter mon coffee-can dans le bac approprié pour le recyclage, une camionette du parti communiste prendra possession de l’espace publique pour y tenir discours. Eux non plus n’ont pas grand chose à proposer au final. Pourtant, ils ont de la voix !
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L’avenir ?
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Et si, finalement, Obama lançait le monde sur la voie de la révolution technologiques et environnementale  ? On s’y prépare dans la Sillicon Valley paraît-il, tous les gros groupes industriels nippons aussi d’ailleurs. On est sauvé alors ?
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Coffee and cigarettes : Café Aya

 » – Tu vas toujours au café Aya pendant ta pause ? « 

 » -Pas toujours, mais presque … En tout cas, je ne reste pas dans la boîte, j’ai besoin de sortir respirer, de voir d’autres têtes, de sentir une autre ambiance … Euh, tu connais le café Aya ? « 

Je revenais de cette heure de break, du café « Aya » situé à deux pas du travail. Je venais de croiser Kinnori (*) qui lui revenait du deuxième sous-sol, là ou il avait prit l’habitude d’y faire la sieste durant la pause, depuis son arrivée récente dans l’entreprise. Nous avions encore un peu de temps devant nous avant de ré-attaquer, nous bavardions un peu.

 » – Oh que oui ! Je connais bien … ! A une epoque … »

Il marqua un temps d’arrêt, j’attendais la suite. Il s’alluma une cigarette, puis jeta un oeil aux alentours afin de s’assurer que les collègues n’étaient pas encore rentrés de pause, puis poursuiva :

 » – A une epoque, lorsque je faisais des choses pas très bien ! »

Je lui répondis d’abord par un large sourire avant de lui expliquer que j’avais compris de quoi il voulait parler. Le Café Aya, ou plutot, les deux cafes Aya sont situés en plein dans Kabuki-chô (tout comme l’entreprise aussi d’ailleurs). Ce dont les guides touristiques  nomment avec facilité « quartier des plaisirs ». Je ne sais pas si c’est vrai mais on m’avait dit un jour qu’il y avait la plus de 5000 filles qui exercaient dans ses clubs à hotesses, ses pink-salons, ses deli-health, ces kyabakura, ses salons de massage, ses soap-land, ses … Je ne sais quoi encore. Konnori, t’es un vrai coquin !

« – Kabuki-chô, c’est vrai, c’est aussi ça … Mais c’est aussi, la dope ! »

Alors il me raconta qu’avec sa copine, avant d’aller danser en club sur de la techno ou de la transe, ils fumaient de temps en temps de la Marie-Jeanne mais c’était surtout la coke et puis l’exta également qu’ils prenaient en couple.

« – A Kabuki-chô, on trouve de tout, d’ailleurs la plupart des filles qui s’y prostituent se droguent ! »

Il m’expliquait également qu’autrefois beaucoup de cette came provenait de Coree du Nord mais depuis quelques temps, depuis que la tension à fortement monté entre les deux pays, c’est surtout de Chine que ça arrive.

Konnori (*) et son amie ont tout arrêté du jour au lendemain. D’abord parce que lui, n’assurait plus du tout au travail et puis aussi parce qu’ils voudraient se marier.

« – En plus, son père est flic, tu vois un peu, valait mieux arrêter ! »

Il travaillait il y a peu dans la boîte à Ginza qui s’est faite racheté par notre entreprise et a été muté à Shinjuku, a Kabuki-chô, à deux pas de là où il prenait autrefois sa dope dans un café, le café Aya !

Konnori, n’y a jamais remit les pieds. Moi, pendant ma pause, j’y observe cette faune du quartier des plaisirs. Qui s’y arrête boire un café a 180 yen, qui accessoirement s’y maquille, s’y coiffe, … Tout en feuilletant le Playboy du mois passé. J’y ai vu aussi, une descente de flics en civil, controlant l’identité de certaines jeunes filles, des jeunes filles habillées comme des putes. Il semblait vérifier l’origine de ces filles.

 

(*) Le prenom a ete changé

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Coffee and cigarettes : coffeeroute

J’aime beaucoup m’arreter sur les aires d’autoroutes pour marquer une pause. Pour fumer une cigarettes et y boire un cafe au distributeur. Tout le long du reseau Nexco, je dois bien l’avouer, le cafe n’est pas mauvais dans ces distributeurs. Il y a un choix de plusieurs grains, on peut y doser la force de l’arome, le grammage en sucre et puis, on peut visualiser sur un petit ecran, la preparation de son breuvage comme si on etait au coeur de la machine. Ce qui me plait le plus en fait, c’est la melodie qui accompagne cette preparation que je freudonnerais par la suite au volant durant au moins 200km et ce, jusqu’a la prochaine aire autoroutiere ! 

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Coffee and cigarettes : BLD

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Ma voisine de gauche, s’était installée sur la banquette. Après avoir commandé un café-filtre, elle se leva et alla chercher une couverture sur une étagère. Une couverture qu’elle posa sur ses genoux. Elle ouvrit son livre et je ne revis plus ses yeux. C’est sûr, c’était une habituée des lieux.

Archi-commerciale :

Je cherchais sur admirable-design, un vieil article que j’avais consulté par le passé sur ce que pourrait être le commerce de proximité parisien re-dessiné par des designers spécialisés en architecture commerciale. L’Arabe du coin revisité en somme. Cela parce que je suis persuadé qu’au pays des conbini et des supermarchés 24h, il y a forcement de la place pour des épiceries de ce type. Un commerce où la dimension sociale prendrait le dessus sur le formatage ridicule et robotisé de ses employés. Je le remarque depuis que justement, je travaille dans le commerce au Japon. Une grande part de ma clientèle cherche avant tout, à communiquer avec moi ou avec le staff japonais. Certains s’y arrêtant même pour discuter durant un bon quart d’heure. L’achat de biens, étant presque un prétexte. Je m’étais donc perdu dans les archives de ce site à la recherche de cet article, lorsque je fus attiré par le titre d’un billet daté de janvier 2007 qui attisa ma curiosité  : « Masturbation shop ou sex design ». Il est vrai que l’on en parle pas souvent du business du cul sur Internet  Du business, hein ! Parce que du cul, ca on en trouve ! Avant de poursuivre la lecture de ce billet, je vous invite donc a lire Masturbation shop ou sex-design  …

Le Japon, c’est trash !

Tout est donc possible dans ce pays. Vous avez raison, tous les concepts inimaginables ou les plus fous peuvent en effet trouver leur clientèle dans ce pays. Oui, presque ! Le Japon c’est trash et c’est surement pour ne pas épuiser le mythe du pays ou l’on mange des sushi sur des corps de femmes nus, du pays ou les distributeurs de petites culottes usagées de lycéennes sont légion, que le site Admirable design nous a pondu au début de l’annee 2007, ce papier. Allons bon, le pays aurait donné naissance à une chaine qui se serait spécialisé dans le plaisir solitaire de sa clientèle. Des boutiques pour branleurs ? Je ne connaissais pas cette chaine répondant au nom de Takarashima24, pour ma part, je prefere Create. Peut-etre parce que j’y ai ma carte de membre, ce qui m’évite d’avoir à remplir à chaque fois un formulaire d’enregistrement. Car oui ! Il m’est arrivé quelques fois … De voir s’éloigner mon dernier train depuis le quai de la gare quasi-vide et d’être ainsi bien heureux de trouver un mangakissa qui me permettra de passer la nuit au chaud avec une connection à Internet (entre autres) pour quelques 1000 yen la nuit. Car si Takarashima24, la chaine mentionnée dans ce site francophone du design et du marketing a developpé une offre érotique plus importante que ses concurrents dans son catalogue de DVD, de magazines ou de manga, il s’agit bel et bien d’une chaine de mangakissa comme les autres et non d’un nouveau concept de sex-shop spécialisé dans la branlette ! Si l’on peut bel et bien se masturber dans ces petites pièces privées (après tout, pourquoi pas !) on fréquente ce genre de lieu parce que l’on a loupé son train, pour y passer le temps en lisant des manga tout en buvant (a volonté) des boissons, on peut y jouer à des jeux videos, y regarder TV et DVD, les plus modernes sont mêmes équipés de salles de douches ! Pour ceux qui chercheraient néanmoins à visiter des boutiques spécialisées dans la masturbation, alors je ne saurais trop leur conseiller de se rendre dans les magasins de « vidéos » à consulter sur place ou bien dans ce que l »on appelle aussi les « relaxation club » mais ne mélangeons pas tout !

Comment, dans un site qui se voudrait des plus sérieux, un pareil article puisse y avoir été publié? Un article ecrit par un Japonais ! C’est un cannular ! Dites … ?  (bande de branleurs !)

Billet, pre-maché au BLD, autour d’un cafe : 

Je m’étais promené dans l’arrondissement populaire d’Arakawa. A quelques pas de la station, j’avais franchit la porte de cette boulangerie qui possede « au fond » une salle de café. Un café espresso à 360 yen et quelques viennoiseries. Des mamies qui discutent et une jolie voisine plongée dans ses lectures. Le café n’était pas super bon mais le lieu fort sympathique.

Plus! BLD ou le Bateau Lavoir Dining à 3mn de la station Odai sur la Toden Arakawa line  

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Coffee and cigarettes : Mr Donuts

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Notre cafe du jour, c’est dans cette franchise d’origine Nord-Americaine, Mister Donuts, qu’on va le prendre. Chez Misdo, comme on a coutume de l’appeler on y  trouve principalement des … Beignets bien sur. Mister Donuts est presque une institution au Japon ; present dans le pays depuis le debut des annees 80, tout le monde connait ainsi ses « custard cream donuts », ses  « french kurura », ses donuts au curry ou plus recemment ses « pon de almonde ou choco » etc. Chez Misdo, on sirote generalement un cafe americain (252 yen, tasse blanche) ou un cafe au lait (294 yen, tasse jaune) en y ecoutant la « radio maison » dont le DJ s’exprime uniquement en anglais.  Autrefois surtout frequente par les memeres du coin qui s’y donnait rendez-vous et qui y passait une  bonne partie de l’apres-midi, profitant du cafe servi a discretion, c’est actuellement surtout le repere des collegiennes et lyceennes. Elles s’y retrouvent apres leur leche-vitrines de l’apres-midi, apres une visite au game-center ou parfois souvent meme pour y faire leurs devoirs de classe le tout accompagnes d’un donuts et d’un the vert achete au distributeur voisin. Le repere aussi des jeunes mamans qui parfois ne s’y arretent que pour la vente a emporter. C’est certainement cette clientele qui aura inspire la renovation des points de vente que la marque a entreprit depuis peu. Mon cafe du jour, c’est dans un decor de cafet’ « AB prod » que je le prend.

VU A LA TV … Tiens ! Puisqu’on parle de donuts :

Apres la mode du cannele de Bordeaux puis du macaron, 2007 aura donc ete l’annee du donut dans ce pays et ce succes ont le doit a un nouvel acteur qui a fait son entree dans le tres croustillant business du beignet au Japon : L’americain Krispy Kreme ! C’est la filliale nippone du conglomerat correen Lotte qui a tout orchestre. Krispy Kreme, c’est jusqu’a trois heures de queues a Shinjuku ou jusqu’a deux heures a Yurakucho pour gouter ces donuts. Ces donuts qu’on voit si regulierement a la television, lors de programmes TV, de la pub a peine deguisee en reportages. Seulement deux points de vente ; cette rarete qui « les rend meilleurs » et qui poussent des milliers de tokyoites a faire ce deplacement oubliant qu’apres tout, ce sont les memes que ce que l’on pourrait trouver chez le Mister Donuts a deux pas !

La television au Japon … Ah quelle magnifique machines a vendre que peuvent etre les Asahi ou Fuji-terebiTBS  et consoeurs. Encore plus fort que le « temps de cerveau humain disponible a Coca-Cola » de TF1 puisque les grilles des programmes sont tres souvent realisees pour et par les marques. Beneficier de l’interet d’une chaine de television ou d’un magazine au Japon, on entre alors dans une autre dimension !

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La petite compagnie de yaki-donuts « Miel » (be happy, baked donuts) originaire de Osaka, profitera ainsi de l’engouement que connait actuellement ce produit a Tokyo. Une heure de queue a Ginza, pour de la pate a gaufre agrementee de morceaux de patate douce, de Kinako (poudre de soja) ou de the vert … Les equipes de television s’y succedent, forcement ce doit etre bon ! Pas habitue a un tel succes, le petit patron de la jeune compagnie doit faire face aux nombreuses ruptures de stock et cherche des locaux pour y implanter un atelier de fabrication automatisee, tout en s’inquietant de la perennite d’un tel engouement !

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Un business qui donne le sourire chez « Miel ». Grace aux cameras de TV qui se succedent.

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Et chacun, a son echelle puisque meme le tofu-ya de Tokigawa-mura s’est lance comme d’autres dans le beignet au tofu !

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Chez Misdo, mon cafe et mon « pon de almondo » me donneront droit a une dizaine de points credites sur ma « Misdo club card ». J’ai rate l’agenda 2008 mais avec un peu de chance je pourrais peut etre avoir ce magnifique tapis de bain Mister Donuts !

Allez, pour finir, tous en coeur le refrain maison :

Hey, Mister, that’s a doughnut! Hey, Mister, that’s a Mister Donut doughnut!

Merci, a bientot, pour de nouvelles aventures torrefiees.

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Coffee and cigarettes (McDonald’s)

Toujours en quête d’un bon café, dans la mégalopole Tokyoite. Allons bon ! Voilà que je me surprend à pousser la porte d’un restaurant rapide Mac Donald et cela alors que je suis persuadé que je ne trouverai pas mon bonheur en ces lieux. Que voulez-vous, aucune alternative s’offre à moi en ce dimanche de très bonne heure, quelques trente minutes avant de pointer au deuxième sous-sol de ce grand magasin. Les salary-man en congé dominical ne sont pas encore ces promeneurs-consommateurs qui envahiront dans quelques heures, Ginza. Une ouverture aux aurores comme en semaine de ces debits de café n’est pas justifiée ici.

 

titre N°2, « Je ne suis pas la pour travailler comme un malade, je suis la pour faire de l’Aikido et parler japonais »

 

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Quelques jeunes gens qui ont du passer la nuit à écumer bars et clubs s’offrent une petite collation bien grasse avant de prendre le train, un couple de touristes américain qui ne prendra pas leur petit déjeuner à leur hotel et trois ouvriers du bâtiment  qui prennent quelques forces avant d’attaquer un probable chantier sans doute proche ; il n’y a pas foule dans cette franchise du hamburger. 100 yen le jus noir servi dans un gobelet en polystirene (?), celui-ci est conforme à mes attentes. Rien à ajouter sur le breuvage. Dans le restaurant ca sent la frite comme dans tous les McDonald’s du monde, dommage les fauteuils style « lounge » des salons VIP d’aéroports sont très confortables. Cet endroit est formidable, il motive pour se rendre plus rapidement sur son lieu de travail et de s’offrir une canette de café chaud du distributeur de la salle de pause. Au moins là-bas, il y a moyen de discuter un peu avec les magasiniers ou les livreurs que l’on voit quotidiennement à ces heures.

Entre chaque gorgée de ce breuvage infecte qui a trop longuement été réchauffé dans son bol en pyrex®, je  pense à ce jeune Français, qui vient de débarquer dans la capitale, visa « working-holiday » en poche (lui permettant de vivre et travailler au Japon durant une année)  et qui venait d’être embauché chez nous. « Machin » est passionné par le Japon. Sa culture, ses traditions, ses manga et ses animes et par l’Aikido. L’arrivée de ce jeune homme allait soulager notre charge de travail. Ce qui nous permettra ainsi de pouvoir prendre plus de jours de congés ou tout du moins, de travailler dans de meilleures conditions. Il sait tout faire, il est formidable ainsi, si bien entendu, il est à l’essai chez nous, nous sommes aussi à l’essai pour lui, comme il me l’a dit. Car « Machin » à peut-être d’autres opportunités de travail dans le grand Tôkyô. Il hésite à postuler chez Peugeot Japan parce que son paternel a fait toute sa carrière chez ce constructeur automobile et surtout parce qu’il a fait de longues études scientifiques et qu’il possède une license de japonais ! Parce que le McDonald’s à côté de sa résidence serait prêt à l’embaucher, parce qu’il a moyen de donner des cours de français et de math à 2500 yen de l’heure, qu’il pourrait entrainer une petite équipe de football …

« – Vu leur niveau en équipe nationale, ça devrait le faire ! »

« Machin » a travaillé une semaine avec nous, avant de nous quitter pour une meilleure place et pour un bien meilleur salaire. Je suis content pour lui mais surtout toute l’equipe est soulagée de son départ. Je crois bien qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas rencontré un tel raleur. Si bien, qu’avant de replonger dans mes souvenirs et ainsi d’y retrouver tous ces gens formidables que j’ai laissé en France, il y a plus de deux annees déjà, je me suis surpris (bis) à penser qu’il me serait difficile de m’adapter à nouveau à cette mentalité héxagonale. Non, en fait « Machin » était un cas, un petit capricieux qui ne chercherait donc pas à faire les efforts nécessaires pour vivre à fond son experience nippone. Surtout lorsqu’il s’agissait d’accepter de travailler exceptionnellement en soirée alors que l’on a demandé à être « du matin ».  Je lui avais demande de faire un petit effort, rien qu’un en attendant le retour de congé de Yumiko.

« -Je ne suis pas là pour travailler comme un malade mais pour parler japonais et faire de l’Aikido »

Oui, seulement, le Japon n’a jamais été une référence en ce qui concerne « sa douceur de vivre ». N’était-il pas préférable d’appréhender ce pays en touriste à la place ?

Je repense à Mami-chan qui viendra m’aider à faire la fermeture du magasin alors qu’elle est en congé ce jour-là. Parce qu’elle imagine bien qu’il est pas évident de fermer à la fois la caisse et de tout ranger, seul, avec un type qui ne sait rien faire !

Mini-vibrator 

Ce 11 novembre, juste avant l’orage (et oui !) un tremblement de terre dont l’epicentre etait situe a Ibaraki a fait craquer la maison, cela sur les coups de 19h. C’est le dixieme de l’annee, ressenti dans le departement de Saitama.

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