Archives mensuelles : mai 2009

Hitomi et la lingerie fine

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Mini-po’ où, tout ce que vous direz pourra être reconnu contre vous. Des brèves de comptoir, à l’ izakaya du coin ou devant une tasse de café blend du kissaten voisin. Des amis, des collègues, des gens que l’on croise tous les jours. Des mini-po’rtraits ; ” Tokyoites – Special ” version sans les banquettes. Mini-po’ à entièrement été fabriqué à partir de dialogues ayant réellement existé.

 

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 » – Waah Hitomi ! « 

« – Qu’il y a t-il ? »

 » – Tu bois de l’eau et moi de la bière avec les udon et c’est la troisième fois que tu reviens des toilettes en moins de trente minutes ; je pensais que c’était la bière qui faisait pisser mais pas l’eau tout de même ! « 

 » – Aaah !! … He he, non tu n’y es pas du tout Roban, c’est pas ça ! « 

 » – Ah ! Enfin, c’est pas important, excuse ma remarque. « 

 » – Non-non ce n’est rien. En fait, c’est ce soutien-gorge qui me gène terriblement depuis tout a l’heure, … »

 » – Ah ? « 

 » – Oui, ‘que j’ai acheté spécialement pour aller avec cette robe, il est croisé comme ceci « 

 » – Aa-ah, comme ceci … ?! « 

 » –  Oui ! Et comme mes seins sont plutôt lourds, ça appuie trop fortement au niveau du croisé, ici et cela fait un peu mal et l’agrafe m’égratigne le dos alors dans les toilettes j’essayais d’arranger ça, sans succès alors … Je viens de l’enlever à l’instant ! « 

 

 » – … ; … Gluups « 

 

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Conversation enregistrée en juin 2007 dans un restaurant de Soba-udon, Hamamatsuchô  


 

 

 

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Précieux emballage

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Et dire que, … J’avais raté la Part 1 !

Part one, Part two où, comment valoriser à peu de frais, un peu de lait et quelques oeufs ! Un last minute omiyage qui ravira ces provinciaux de retour d’un voyage à Tôkyô ; après un arrêt pipi sur l’aire d’autoroute de Takasaka sur la Kan-etsu en direction de Niigata ou Sendai via la Tohoku !

Oui, c’est ça, à l’abri des regards, sur ce vaste parking gentiment et dou-ce-ment ; comme demandé sur l’emballage, sur le fauteuil passager de la voiture, j’ai, sans trop tremblé je pense, dégrafé ce soutien-gorge qui s’offrait à moi. 

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Puis ils sont apparus, ces deux petits pots de crèmes caramel qui se dressaient fièrement que je mangerais sans attendre, à la petite cuillère en plastique que l’on m’avait donné en caisse … Après avoir arraché avec les dents son emballage plastique …

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Au bord de la rizière

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Même si on peut agrandir la photo, en cliquant dessus, on ne voit pas ces petits insectes que l’on voyait au bord de la rizière !

 

A seulement quelques minutes de voiture depuis la maison, au bord des rizières, nous y promènerons les enfants … Pour changer des tourniquets, des balançoires et des toboggans du parc voisin. Une petite « sortie nature » en quelque sorte.  Au bord de la rizière où les enfants ont plongé leurs yeux à la recherche de ces batraciens qu’ils aiment tant. Ils nous demanderont ce que sont tous ces petits insectes qui semblaient nager autour des pieds de riz !  

 » – Et bien, ces petits insectes, … Ouh la oui, il y en a beaucoup hein ! Euh, … Aucune idée ! »

Par chance, nous avions oublié les vivarium en plastique, on ne pourra ramener les enfants de Kerotan à la maison ! On a déjà une écrevisse oubliée dans un seau dans l’entrée, fruit d’une précédente sortie avec un petit voisin ! Il faudrait que l’on pense à lui redonner sa liberté. (pas le petit voisin, l’écrevisse pardi !)

 

 

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Puis non loin de là, il y a un petit étang avec quelques carpes voraces. Les enfants, vous dîtes merci au petit vieux qui vous a offert un peu de son pain de mie pour que vous puissiez donner à manger aux poissons. Elles sont grosses ces bestioles. Et pourquoi c’est toujours moi qui pense à nourrir les poissons rouge dans l’entrée ?

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Les couleurs du ciel N° 20090525

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 » – Tu vois cette ligne, qui se croise avec celle-ci, il parait que cela signifie qu’un jour, j’irais vivre à l’étranger. Oui, dans un pays étranger mais pas pour raisons professionnelles … »

Puis elle sourit. Les derniers clients venaient de quitter le bar, nous étions au bout du comptoir et nous regardions la paume de nos mains en tentant de déchiffrer les secrets qu’elles détenaient. Elle devait très certainement penser à Patrick, ce jeune client anglais qui était venu lui dire au-revoir et qui avait promis de venir au restaurant de temps en temps.

Demain, oui demain, elle se sera éclipsée, Harumi.

Je n’aurais travaillé que trois jours à ses côtés, le temps pour elle de m’expliquer deux-trois trucs comme, entre-autres, la caisse ou la prise des commandes auprès des fournisseurs. Elle n’aura donc été qu’un mois derrière ce comptoir, après le départ de Kazu pour le bar à Ebisu et ce, jusqu’à ce que le boss décide que ce serait à présent moi, qui animerait le comptoir de ce petit bar à vin. Au début, j’appréhendais ces trois jours de passation avec elle. Je la savais extrêmement déçue de cette décision, je savais qu’elle n’était pas ravie de devoir retourner au restaurant, quelques rues plus loin. Je craignais qu’elle ne me mette des batons dans les roues, il n’en fut rien.  

Oui, c’est cela, il était presque 18 heures. Je revenais d’une énième errance tokyoite et en marchant depuis la gare, je regardais la grosse boule qui se couchait. Demain à cette heure-ci, j’ouvrirai le bar mais sans Harumi. Je crois bien que c’est à tout cela que je pensais à ce moment-là, sur le chemin de la maison. J’aurais tant aimé que l’on continue de faire équipe tous les deux. Je crois bien que l’on se serait très bien entendu et je pense que cela se serait même ressenti sur la recette du bar.

Dans ma tête, résonnait encore le son qui sortait de son Ipod qu’elle avait branché sur l’ampli du bar. Il y résonnait surtout ce morceau electro, qui passait souvent sur Nova, à Paris …

 

Le morceau démarre, 20 secondes après.

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Sanitaire et social

 

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Spring Carnival !

 

Mercredi 20 mai a 18h, quai N°3. Tout le monde n’a pas encore pris connaissance de l’apparition de deux cas de grippe A(H1N1) dans cette mégalopole de près de 40 millions d’habitants, Tôkyô et environs. Ce jour-là, pas de psychose encore palpable même si – bien sur que oui – tout le monde s’inquiète. On porte sans doute un peu plus le masque qu’a l’accoutumée mais sans plus. 

Ce matin, j’apprendrai la nouvelle tout comme des millions de Tokyoites en suivant les informations de la NHK. Une jeune collégienne de 16 ans, de retour d’un voyage à New-York. Après avoir atterrit à l’aéroport international de Narita, après avoir emprunté un « Limousine bus », un taxi … Une de ses camarades de classe, revenant du même voyage demeurant à Kawasaki, en provance du même aéroport, en passant par Shibuya, en empruntant une des lignes de la Tôkyuu et tout le monde de porter le masque aux information de 08 heures ce matin su la dite ligne de train !

Deux cas confirmé à Tôkyô en provenance de Narita et son aéroport international plutôt que via la gare ferroviaire de Tôkyô où transitent chaque jour une centaines de Sanyô Shinkansen depuis Oosaka et le kansai où ont été recensés déjà plus de 250 cas. Etonnant !

 

 

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Les cinq points clés d’Ogawa

 » – Dans dix minutes on commence, donc si vous désirez aller aux toilettes ou aller vous chercher à boire, c’est le moment ! « 

 

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La pendule murale indique 13h20, une jeune femme en costume d’O.L place les derniers arrivants dans cette grande pièce aux allures de salle d’examens. Avant d’avoir moi-même été placé – au premier rang- j’étais passé par le « copy-desk » où l’on avait fait une copie de mon permis de conduire, ou j’avais présenté la carte postale administrative que l’on m’avait envoyé, me signifiant le renouvellement de celui-ci. C’est juste après que je rempli quelques informations personnelles sur un pupitre un peu à l’écart. C’est sur ce pupitre aussi que je choisis et notai les chiffres des deux codes PIN qui permettront d’accéder aux informations personnelles me concernant. Un nouveau permis de conduire sécurisé qui entre en vigueur progressivement sur tout le territoire depuis 2007. Une puce qui devrait contenir, l’adresse du titulaire ainsi que son pays d’origine (autrefois mentionné sur le permis lui-même) et la photographie du titulaire. Je n’ai aucune idée quant à la notification des éventuelles infractions commises. Par contre, on nous a prévenu qu’en dehors des contrôles de police, les loueurs de véhicules pourraient être eux aussi amenés à terme, à demander à leur clientèle de composer ce fameux code PIN avant de délivrer une auto pour le week-end. Et comme tout engin qui marche à code, au bout de trois mauvais essais, la puce du permis se bloquera. 

 

 » – Bien ! … Encore cinq minutes et … Nous allons pou-voir com-men-cer … « 

 

La salle N°4 est remplie aux deux-tiers, le fonctionnaire ne cesse de jeter des regards sur sa montre et sur la pendule murale, il attend 13h30, nous attendons tous 13h30 pour que ca commence. Après le copy-desk et le pupitre, je dus faire la queue devant le comptoir N°2 afin d’y régler les 4250 yen de timbres fiscaux.

 

 » – Il est 13h28, donc, dans deux minutes nous allons commencé !  » 

 

Le fonctionnaire avait quelques airs de shashô, annoncant le départ imminent du train de 13h30. Les mots qu’il utilisait y ressemblaient en tout cas fortement. A ce moment là, je repensais au comptoir N°3, celui qui précède la visite oculaire. Une visite que j’appréhendais sérieusement et toujours cette même impression, celle d’avoir, à chaque fois, répondu un peu au hasard à la question  » Où le cercle a t-il été coupé ; en haut, en bas, a gauche ou a droite ? » Comme trois ans auparavant, ces foutus cercles sont bien trop petits pour moi.  « Ok, c’est bon, vous pouvez aller au deuxième étage »; la salle photo où l’on prit un cliché de ma face qui illustrera donc ce nouveau permis …

 

 » – Voila, il est treize heure et trente minutes ! Je suis Ogawa, fonctionnaire au centre des permis de conduire de Kônosu, département de Saitama, … Bonjour. Bienvenue en salle N°4, où nous allons passer deux heures ensemble pour un petit rappel sur le thème de la sécurité routière. Merci de mettre vos portables en mode silence, pas la peine de l’éteindre, …einh ! On ne sait jamais, si vous recevez un appel urgent, dans ce cas là, vous irez dans le couloir, s’il vous plaît ! Merci de ranger manga et autres revues. Si vous ne vous sentez pas bien, vous levez la main comme ceci s’il vous plaît. N’attendez pas d’être agonisant pour vous manifester, s’il vous plaît. En cas de tremblements de terre, notez bien les deux sorties, une ici et l’autre au fond … S’il-vous- plaît »

 

Et voilà, c’est enfin parti pour le Ogawa’show et cela pour 120 minutes ! Deux heures avec ce petit fonctionnaire, la cinquantaine passée, qui débitera tout ce temps ses recommandations en gardant un sourire jovial ; deux heures moins dix minutes de pause entre. Deux heures à écouter Ogawa, les yeux rivés sur l’écran à regarder sa présentation power-point ! La première partie est néanmoins intéressante, j’apprendrais par exemple que mon département, Saitama, est classé deuxième – chiffres 2008- plus mauvais élève de l’Archipel apres Aichi ! Cela en terme de nombre d’accidents et de tués sur les routes. Dans le peloton de tête nous aurons également entre autres, Chiba, Tôkyô et, … oui, Hokkaido ! Nous apprendrons également qu’à Saitama-ken, le principal point noir se situe aux niveau des carrefours. Alors Ogawa, nous montrera le boitier d’une cassette VHS, ce qui signifiait que l’on allait y avoir droit ! Au visionnage de la VHS sécurité routière dont le thème principale tourne autour de la cohabitation autos / deux roues auxquels s’ajouteront quelques petits rappels sur l’alcool au volant, sur l’interdiction du portable au volant, la vitesse excessive ainsi que sur le port de la ceinture et évidement, sur les attentions particulières à respecter sur les carrefours. Durée du programme : 20 minutes. Notre fonctionnaire lancera sa vidéo, éteindra les lumières puis fermera les rideaux tout cela, en pressant sur des boutons depuis son cockpit. Le programme terminé, les lumières se rallumèrent et les rideaux se ré-ouvrirent. Après un court moment de silence, Ogawa leva sa main droite et leva les doigts l’un après l’autre,

 » -1- aux piétons, faisons attention ; 2- aux velos, faisons attentions ; 3 – aux motos, faisons attentions ; 4 – à la vitesse, faisons attention et 5 – aux croisements, faisons attention ! »

Il nous apprit que c’était un slogan qu’il avait inventé, pour que cela rentre plus facilement avait-il ajouté. Il semblait particulièrement fier de sa trouvaille. Il souriait. Après la pause, le thème de la deuxième vidéo était consacré au freinage d’urgence avec quelques informations sur les distances à respecter derrière le véhicule précédent, la meilleure position de conduite à adopter et enfin il nous dressa quelques louanges sur les véhicules équipés de l’ABS. Nous eûmes également le droit à un petit rappel des amendes encourues pour des fautes commises … à vélo ! Les règles du permis de conduire s’appliquant également aux bicyclettes, à la différence que les trottoirs ne sont pas interdits. Pas de parapluie ni de portable à vélo, respect des feux de circulation et présence de lumière obligatoire ! Les contredanses allant de 5000 à plus de 100 000 yen.

La fin de notre réunion sécurité routière lié au renouvellement de notre permis de conduire touchait à sa fin et avant de nous remettre notre nouveau document, M.Ogawa en profita pour nous apporter quelques précisions sur ce dernier. Outre la puce RFID intégrée ; Outre le changement de la ligne de couleur, façon surligneur fluo sur la date de validité, ou après avoir conduit avec un permis très jeune conducteur « ligne verte », je passais à conducteur intermédiaire, « ligne bleue » d’une durée de validité de trois ans, en attendant le permis « gold » et sa ligne de couleur or. Notre fonctionnaire nous signala l’autre petite nouveauté qui figurerait sur notre nouveau permis de conduire : La mention stipulant que nous étions dorénavant autorisé à conduire des véhicules jusqu’à un poids total de 8 tonnes ! Waah, 8 tonnes pensais-je. Deux heures de rafraîchissement, cela aurait sans doute été plus court pour moi, si je n’avais pas eu ce retrait de deux points, il y a quelques mois de cela …

La jeune femme en costume d’O-L refit son apparition dans la salle N°4 et s’installa à proximité du cockpit de M.Ogawa ; cette fois-ci elle portait une liasse de petites cartes dont elle entama la distribution. Ogawa quant à lui et pendant ce temps nous delivra ses derniers conseils liés à la sécurité routière en nous recommandant la plus grande prudence au volant.

 » – Et dès que vous prendrez le volant, rappelez-vous du petit père Ogawa et de sa formule : 1 -aux piétons, faisons attention ; 2- aux velos, faisons attentions ; 3 – aux motos, faisons attentions ; 4 – à la vitesse, faisons attention et 5 – aux croisements, faisons attention ! »

 

Le centre des permis de conduire de Kônosu était à présent pratiquement désert, seuls les spectateurs de la salle N°4, leur nouveau permis en poche regagnaient la sortie. je me demandais, si un jour j’aurais l’occasion de conduire jusqu’à huit tonnes … 

 

senta-kun

 

 

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Classé dans Petit Quotidien Nippon

Hoshi et la langue française

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Mini-po’ où, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Des brèves de comptoir à l’izakaya du coin ou devant une tasse de café blend du kissaten voisin. Des amis, des collègues, des gens que l’on croise tous les jours. Des mini-po’rtraits ; ” Tokyoites – Special ” version sans les banquettes. Mini-po’ à entièrement été fabriqué à partir de dialogues ayant réellement existé et toujours, à peine enjolivés.

 

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en cliquant sur l’illustration photographique ci-dessus, toi aussi tu sauras changé les rouleaux des toilettes de l’immeuble !

 

 » – Ah ! M’ssieur Roban ! Vous tombez bien, approchez, … Approchez donc ! » (Jusqu’a la guerite du PC sécurité)

 » – … Euh, oui ? « 

 » – Dîtes donc, M’ssieur Roban, dans les toilettes de l’immeuble, … Il y a du papier toilettes, n’est-ce-pas ? »

 » – Et bien, … Oui-oui ! » 

 » – Vous avez remarqué sans doute, le mode d’emploi du remplacement des rouleaux, il est écrit en trois langues, en japonais bien entendu, en anglais et la troisième langue, dîtes, c’est bien du français non ? « 

 » – Aaah !? … Oui j’ai remarqué cela, en effet c’est bien du français ! »

 » – Mais dîtes moi, pourquoi donc ont-il rédigé un mode d’emploi en trois langues, dans les toilettes de cet immeuble, qui plus-est dont l’une en français  !!? « 

« – Ah ça ! Oui c’est amusant …

 » – Ah Ah Ah … En français ! … En français, le changement du rouleau … Ah ah ah …De papier toilettes ! Ah ah ah !  Pour faire plus chic ? Ah Ah Ah, Ouh Ah ah ah … J’en ai mal au ventre de rire ainsi, tiens ! « 

 

 

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Dialogue enregistré, archivé, digéré, illustré (photo 1) puis libéré, début mars 2009 vers am 11.00, devant le pc sécurité d’un immeuble de commerces et de bureaux à Nishi-Ginza doori

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