Archives mensuelles : août 2008

Un été à Chôshi

Qui dit été, dit mer pardi ! Sable chaud, vagues, eau bleue, crème solaire et sable dans les chaussures. Une journée à la plage qui à l’origine n’était nullement prévue puisque ce jour était consacré à l’origine à une visite familliale dans le département de Chiba. A une visite du cimetière local également –obon oblige- Nous y avons accompagné Teruko pour que je prenne le volant car Teruko n’aime pas l’autoroute !

« – Ok, je veux bien vous accompagner mais … On ne fait pas l’aller et retour comme à chaque fois. Sawara c’est à deux pas de la mer alors on ira y faire un tour après ! »

 Mes conditions étant acceptées sans problème, nous partîmes donc à 4h le matin pour Sawara, Katori et Chôshi. Carte postale

« Un été à Chôshi » mais d’abord arrêt à Urawa (Saitama) et son marché de gros aux poissons pour quelques présents poissonniers destinés à la famille, du thon en fait.

Le marché aux poissons de Urawa c’est la même chose que Tsukiji à Tôkyô, les touristes-appareil-photo-en-bandoulliere et le folklore en moins.

 

      

  

« Un été à chôshi » mais d’abord arrêt à la station service Cosmo. Le phénomène commençait déjà à prendre de l’ampleur mais avec les cours du pétrole qui n’en finissent pas de faire monter le prix du carburant à la pompe, il y a de plus en plus de stations-services ou l’on doit se servir soi-même. Merde, et le service à la japonaise alors ?

Heureusement, dans cette station-service « express » il y a tout de même un agent sur la piste qui nous expliquera comment profiter de notre carburant gratuit que nous avons gagné par le biais de l’ecran interactif qui, pour l’occasion s’était transformé en bandit manchot. 

« – Waaa, on a trois grappes de raisin et on a gagné … 500 yen de gazoline ! 

« Un été à chôshi« , oui mais d’abord arrêt dans la famille. Distribution du thon …  

 

 

The vert et petits gateaux sur les tatami, obligé de refuser une bière. Faire semblant de refuser la petite enveloppe avec un gros billet dedans pour la petite. Quant à moi, c’est avec une bouteille de whisky Nikka 12 ans d’âge sous le bras que je repartirai.   

 

Un sac de riz, des aubergines et une pastèque du jardin. Pas de « scoubidou-bidou-Aah », mais on fait avec.

 

 

 

Ah ! La slow-life du Chiba rural contrastant avec la vie sur-active de Tôkyô. On ne pense plus ni à Shinjuku, ni à Ginza  On prend le soleil tout comme la sauterelle qui servira de modèle pour un petit croquis animalier.

 

Apres le cimetière, les fleurs et l’encens, enfin la mer, le port de pèche que l’on observera de loin et à deux pas, un petit restaurant en bord de route que seuls semblent connaître quelques habitués du coin pour un festin de fruits de la mer.

Chirashi-zushi, saba-zushi et sanma également, soupe kani miso, poisson bouilli et puis cette huître géante ultra laiteuse comme je les aime a 900 yen pièce.

Et ben t’en fait une tête !

 

« Un été à Chôshi » et son phare ; en contrebas, la plage. J’éviterai de photographier ces cannettes et ces restes de barbecue que les Japonais aiment laisser sur place. On ne va pas salir la carte postale tout de même ! La petite s’éclate au bord de l’eau, je glisse à l’oreille de Noriko que j’aimerais bien revoir les plages bretonnes et y manger des fruits de mer avec un petit Muscadet comme autrefois …décidement !

 

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Coffee and cigarettes : Café Aya

 » – Tu vas toujours au café Aya pendant ta pause ? « 

 » -Pas toujours, mais presque … En tout cas, je ne reste pas dans la boîte, j’ai besoin de sortir respirer, de voir d’autres têtes, de sentir une autre ambiance … Euh, tu connais le café Aya ? « 

Je revenais de cette heure de break, du café « Aya » situé à deux pas du travail. Je venais de croiser Kinnori (*) qui lui revenait du deuxième sous-sol, là ou il avait prit l’habitude d’y faire la sieste durant la pause, depuis son arrivée récente dans l’entreprise. Nous avions encore un peu de temps devant nous avant de ré-attaquer, nous bavardions un peu.

 » – Oh que oui ! Je connais bien … ! A une epoque … »

Il marqua un temps d’arrêt, j’attendais la suite. Il s’alluma une cigarette, puis jeta un oeil aux alentours afin de s’assurer que les collègues n’étaient pas encore rentrés de pause, puis poursuiva :

 » – A une epoque, lorsque je faisais des choses pas très bien ! »

Je lui répondis d’abord par un large sourire avant de lui expliquer que j’avais compris de quoi il voulait parler. Le Café Aya, ou plutot, les deux cafes Aya sont situés en plein dans Kabuki-chô (tout comme l’entreprise aussi d’ailleurs). Ce dont les guides touristiques  nomment avec facilité « quartier des plaisirs ». Je ne sais pas si c’est vrai mais on m’avait dit un jour qu’il y avait la plus de 5000 filles qui exercaient dans ses clubs à hotesses, ses pink-salons, ses deli-health, ces kyabakura, ses salons de massage, ses soap-land, ses … Je ne sais quoi encore. Konnori, t’es un vrai coquin !

« – Kabuki-chô, c’est vrai, c’est aussi ça … Mais c’est aussi, la dope ! »

Alors il me raconta qu’avec sa copine, avant d’aller danser en club sur de la techno ou de la transe, ils fumaient de temps en temps de la Marie-Jeanne mais c’était surtout la coke et puis l’exta également qu’ils prenaient en couple.

« – A Kabuki-chô, on trouve de tout, d’ailleurs la plupart des filles qui s’y prostituent se droguent ! »

Il m’expliquait également qu’autrefois beaucoup de cette came provenait de Coree du Nord mais depuis quelques temps, depuis que la tension à fortement monté entre les deux pays, c’est surtout de Chine que ça arrive.

Konnori (*) et son amie ont tout arrêté du jour au lendemain. D’abord parce que lui, n’assurait plus du tout au travail et puis aussi parce qu’ils voudraient se marier.

« – En plus, son père est flic, tu vois un peu, valait mieux arrêter ! »

Il travaillait il y a peu dans la boîte à Ginza qui s’est faite racheté par notre entreprise et a été muté à Shinjuku, a Kabuki-chô, à deux pas de là où il prenait autrefois sa dope dans un café, le café Aya !

Konnori, n’y a jamais remit les pieds. Moi, pendant ma pause, j’y observe cette faune du quartier des plaisirs. Qui s’y arrête boire un café a 180 yen, qui accessoirement s’y maquille, s’y coiffe, … Tout en feuilletant le Playboy du mois passé. J’y ai vu aussi, une descente de flics en civil, controlant l’identité de certaines jeunes filles, des jeunes filles habillées comme des putes. Il semblait vérifier l’origine de ces filles.

 

(*) Le prenom a ete changé

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Un été à Musashi-Itsukaichi

 

Un été à Musashi-itsukaichi, ou l’annuel barbecue de l’entreprise. La date avait été arrêtée depuis près d’un mois déjà ; ce sera le 17 août, juste après Obon. Le lieu avait été choisi, ce sera à Musashi-Itsukaichi dans les montagnes tokyoites, tout à l’Ouest de la grosse ville. Carte postale :  

« – A Musashi- quoi ? »

Musashi- Itsu-kai-ichi ! La ligne Chuô depuis Shinjuku jusqu’à Tachikawa et de là, le train special holiday jusqu’à notre destination finale. On aurait presque pu appeler cela, un petit déjeuner en plein air puisque le rendez-vous y était fixé à 9h le matin.

 

Endô, s’était occupé de tout ! Comme tiens, par exemple de la date. Et pourtant on ne cessait de lui dire que souvent, il pleuvait juste après Obon, mais comme il n’en démordait pas …

« Il fera beau, le 17, je le sais ! » 

On réussira néanmoins à allumer les deux foyers malgré la pluie.

   

 

Endô s’était aussi chargé de commander la viande pour le barbecue. D’ailleurs, il en reste encore.

 

« – Eh ! J’ai fait acheter, 10 kg de bidoche, ca devrait suffire je pense ! » 

 

Tout comme la bière, ah ! Et puis le vin. Ah, ce Pinot noir de Roumanie dans la glacière, c’était la première fois que je buvais un vin roumain (…) un vin glacé aussi !

 

« – Et pour la bière, j’ai pris quelques caisses de Kirin, de la Kirin « Zero », zéro calorie, c’est bon pour le corps ! » 

 

  

 

On pourra neanmoins se réjouir, le Président s’est fait discret en nous faisant grâce d’un énième discours. Je ne sais même pas s’il y avait quoi que ce soit de prévu. Et puis, la pluie s’étant mis à tomber fortement, on reprit rapidement le chemin de la gare après avoir fait place nette pour aller se mettre à l’abri dans un bar de Shinjuku.                   

 

Allez, on rentre !

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Tokyoites – 18 –

Une rencontre furtive. Une banquette de train, une banquette de metro et les voyageurs qui y ont pris place pour un voyage a l’interieur de la megalopole. Une petite plongee dans le vrai Japon, le Japon de tous les jours. Tokyoites.

Courant du mois d’aout, aux alentours de 21h, station Ginza, ligne Marunouchi. Je crois bien que j’aime Tokyo aussi pour ces rencontres parfois hors du commun. Chapeau bas a tous ces Tokyoites qui sauront attendre Otemachi avant d’eclater de rire.

Tokyoites numero 18. Numero special « droit a l’image« . Voila qui devrait reconcillier quelques lecteurs avec cette serie qui avait declenche quelques vives protestations. Encore faudrait-il qu’ils repassent par ici.

Toujours realise a l’aide de la petite camera d’un telephone portable, ces photos sont neanmoins « faites avec amour ». Ce meme jour, de ce meme mois d’Aout 2008, peu avant 22h. Ligne Tojo, station Wakoshi. Pardon M’ssieurs-dames, ce modele m’interesse, permettez que je me faufile jusqu’a lui …

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Un été à Kusatsu-onsen

J’étais parti, parti en vacances, une journée. Dans le département voisin un peu plus au Nord. A Gunma et pas très très loin de Ikaho ! Par le passé, il nous était arrivés de prendre la voiture, le dimanche midi avec pour seule motivation, de se retrouver dans un petit port de Normandie autour d’un plateau de fruit de mer. Dans un restaurant au cadre un peu vieillot mais dont le Musacadet s’accorderait à merveille avec l’ambiance du lieu … Avec la mayonnaise et le pain de seigle également.

Nous avons fait de meme, ce jour-là. Sauf que le but de notre expédition éclair fut de se baigner dans ces eaux réputées à travers tout le Japon. Des eaux qui soignent de tout ou presque. Un été à Kusatsu-onsen, carte postale :   

Après l’autoroute, après la montagne, ses cols et ses lacets, ces quelques arrets-minutes dans ces rest-houses (a Gunma aussi, tout comme Saitama, soba-udon est la principale spécialité culinaire) Kusatsu c’est aussi une petite station de sports d’hiver, donc avant le bain, et pour faire plaisir à la petite on se fatiguera sur une heure de location de luge à roulettes, avec remontée mécanique illimitée !

Enfin le bain, que l’on aperçoit après quelques minutes de marche à travers un petit sentier boisé. Un des plus grand rotenburo du Japon, en pleine nature. Le spectacle doit être magnifique en automne ou mieux, en hiver sur ce flanc de montagne recouvert de blanc. Le spectacle est aussi pour ces demoiselles qui peuvent observer l’anatomie des baigneurs, malgré la palissade qui ne cache pas grand chose. Le contraire étant impossible, le bain des femmes etant quant à lui mieux protégé.  Si pour cause des congés d’Obon la route jusqu’à Kusatsu-onsen était plutot chargée, si le centre-ville que l’on parcourera un peu plus tard à pieds l’était également, le rotenburo de Sainokawara ne bénéficie pas du même succes et c’est tant mieux ! Quelques petits vieux et quelques jeunes, visiblement les familles préferent le confort des bains de Kusatsu des hotels.      

On poursuivera la promenade, toujours en empruntant ce petit sentier boisé qui offre quelques « attractions » rythmant le parcours. Ici, une source d’eau chaude qui à la particularité de bouillonner seulement à l’abri des regards des visiteurs et qui se fait « discrète » le reste du temps. La un jinja qui propose des sels minéraux qui ont la propriété de rendre heureux, il suffit simplement d’introduire 200 yen dans le tron prévu à cet effet. Finallement le Japon, c’est vrai, c’est pas cher ! Et puis, tous ces petits plans aménagés le long de la Yukawa permettant de relaxant bains de pieds grâce à ces sources d’eaux très chaudes tempérées par celle de la rivière.

Au bout de ce sentier,  nous suivront ces touristes vêtus du yukata de leur hotel qui flanent en lechant les vitrines des boutiques de souvenirs et d’artisanats locaux. Pas de doute, en empruntant nous aussi ce chemin, nous atteindrons le centre-ville touristique de notre séjour. De toute façon cela ne pouvait être l’autre rue, tout aussi étroite ou un vieux panneau ayant subit les attaques du temps et des saisons indiquait « Tokyo« . Ce « spot » me plongeait dans un autre univers faisant appel à des références propre à ma culture. A cet endroit, j’y voyais les premières cartes « Michelin », des stations-services « Antar », des panneaux d’indications en ciment, des Simca 1100 … Et puis ce petit restaurant de fruits de mer un peu vieillot qui donnait directement sur ce port Normand dont le Muscadet bien frais allait avec tout.

Dans ce centre-ville qui a vu défiler des générations et des générations de Japonais en Yukata, ca mitraille, le signe « peace » en sus, parce que c’est la règle, devant la cascade du Yûbatake, ou le champ d’eau chaude qui est l’attraction N°1 de la ville. Un petit écriteau nous apprendera que Kusatsu onsen fait partie d’un ensemble de lieux touristiques sélectionnés pour leur odeur particulière. Il y en a ainsi à travers tout le Japon, je ne connais pas ces autres lieux. Ici, ca sent assez fortement le souffre.

Un dernier brin de causette, un dernier bain de pieds, oui-oui c’est plutot chaud !

Un dernier regard sur ce champ d’eau chaude. Système ingenieux permettant le refroissiment de l’eau sans ajout d’eau de rivière, que les hotels puiseront pour nourrir leurs bains.

 

Tolérance zéro quant à l’alcool au volant, j’aurais pourtant tant aimé m’avaler une bière bien fraîche avant de prendre la route, avec quelques brochettes dans cet izakaya qui semble faire partie du patrimoine local. Au pied de la cascade, les yakitori de cet autre petit magasin sont délicieux, plutôt étonnant dans un tel endroit, envahit par les « obonistes ». Comme cette brochette de langue de boeuf savoureusement grillée comme il le faut.  Un peu plus loin, il y a la queue pour manger un onsen-tamago, un oeuf mollet mais cuit à l’eau chaude de Kusatsu. 120 yen.  

On peut à présent commencer a penser au retour. Il nous faut retrouver la voiture. On rentrera par la route 145 puis 353 et enfin 17 jusqu’a Shibukawa d’où on prendra l’autoroute en direction de Tokyo. La prochaine fois, on y passera une nuit. En périphérie, un vieil hotel affiche des tarifs hors du commun : la nuit à 3000 yen… 

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Tokyoites – 17-

Une rencontre furtive. Une banquette de train, une banquette de metro et les voyageurs qui y ont pris place pour un voyage a l’interieur de la megalopole. Une petite plongee dans le vrai Japon, le Japon de tous les jours. Tokyoites.

 » Depeche mode ! « 

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L’instant fraicheur

Il fait chaud, tres chaud meme et comme il restait de la place entre le 07 et le 09 aout …

Rock ice, for people who know the difference. En attendant de poster quelques billets interessants dignent d’un journal de qualite ( ce serait pas du luxe, hein ! ) Juste un instant fraicheur, pour etre bien, plus frais et plus efficace devant son PC. Et pendant que je vous tiens la, completement par hasard et a la meme date, l’an dernier, je postais un billet presque similaire. Amusant.

 

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deux

J’aurais pu faire quelque chose quand meme pour l’occasion. Comme par exemple, organiser une grande fete dans un lieu a la mode, avec tout un tas de vedettes invitees ; imprimer des milliers de T-shirts numerotes, pour l’evennement ; faire fabriquer en chine, une petite mascotte qui aurait fait un tabac et que l’on aurait vu accrochee aux keitai des gens dans les transports en communs … Mais je n’ai eu ni le temps, … ni le temps !

Ce journal, Petit Quotidien Nippon, tous ces details d’une vie japonaise, a deux ans depuis la fin juillet.

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Un ete a Tokorozawa (2)

Un ete a Tokorozawa, deuxieme ! la veille nous nous etions casses le nez devant les portes fermees du Tokorozawa aviation museum. Ce jour-la, cela ne saurait etre cette pluie torrentielle qui avait innonde les acces aux musee,  cela n’aura pas ete non plus ces eclairs et les grondements du ciel qui ont rythme la dizaine de kilometres qui nous separe du lieu, qui allait une nouvelle fois nous empecher de visiter ce petit musee dedie a l’aeronautique locale.

Car c’est ici a Tokorozawa (sis a Saitama) qu’a ete cree le premier aerodrome japonais, c’etait en 1911, sous l’impulsion d’un, un certain Togugawa qui obtint son diplome de pilote en France. Ce meme Tokugawa dessina et construisit le premier aeronef nippon. L’aerodrome de Tokorozawa fut en activite jusqu’a la fin de la seconde guerre mondiale puis devint une base US, jusqu’en 1974 avant d’etre sauve de l’oubli par le departement de Saitama et la volonte de benevoles qui font fonctionner le site.  

Le musee retrace l’histoire de l’aerodrome, l’histoire de l’aviation japonaise et celle de l’aviation en general. Despuis les freres Mongolfier jusqu’aux avions de lignes modernes. Quelques simulations de pilotages d’appareils pour les enfants, de vrais avions que l’on peut toucher dans le hall principal, quelques experiences sur l’aerodynamisme, le role de l’air etc  et ce jour-la, un peu a l’ecart mais dans le hall principal d’exposition tout de meme, une exposition temporaire sur les … dinosaures, … Ah ?!

  

En fait, cette deuxieme visite a Koku-koen (ce parc ou est situe ce musee) a surtout ete motivee par l’achat d’un deuxieme poisson rouge pour le petit aquarium qui est dans l’entree. Il y a un rayon animalier bien fourni au Super Viva Home, la grande surface de bricolage voisine. Ainsi que quelques stylos pour Noriko et ses dessins dans le mall adjacent. 

Sur le chemin du retour, avant de faire un crochet au Super Viva Home, nous avons ecoute un tube suedois dans l’autoradio,

la pluie avait cesse, le soir venu nous avons mange un yaki-niku a la maison. 

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Un ete a Tokorozawa

Deux jours de repos. On aurait pu en profiter pour aller s’entasser sur une plage de sable brulant des environs de Tokyo. Les palages d’Atami ou bien celles de Ibaraki connaissent un reel succes cette annee. De ce cote-ci de la planete, il semblerait que l’on fait aussi un peu attention a ses depenses cet ete, alors on evite les longs trajets ruineux pour ses courtes vacances. On aurait pu, … Si je n’avais pas ete invite a me presenter a nouveau, a la branche regionale de Saitama du service de l’immigration pour venir chercher trois ans de vie japonaise supplementaires.

Nous atterirons a Tokorozawa, cite voisine de la notre pour y visiter le petit musee de l’aviation, certainnement tres bien climatise. Le musee ainsi que le lunch-buffet a volonte du restaurant du musee etant fermes le lundi, la fraicheur se trouvera du cote du parc jouxtant les hangars aux avions dans lequel nous passerons alors quelques temps, la tete a l’ombre, les pieds dans l’eau, comme des dizaines d’autres enfants et parents les accompagnant. 

Il parait qu’en se promenant tres tot dans le parc de Koku-koen de Tokorozawa, on peut assister a l’imago de ces bruyantes cigales, laissant derrieres elles leurs carapaces inanimees de leur jeunesse. Et moi qui pensait qu’elles s’etaient simplement foutues a poil pour cause de chaleur excessive.

Et bien dansez maintenant …

 

Apres avoir range la voiture et depose ma famille, j’enfourcherai ma bicyclette pour Kita-Yono ou j’y retrouvererai apres deux correspondances et une heure de train, les guichets, les formulaires, les numeros d’attente du centre dadministratif des visas. Et puis, cette fonctionnaire aussi, au teint pale blanchatre qui aurait besoin de faire un tour sur les plages d’Atami ou de Ibaraki, qui me balancera presqu’a la figure un dernier papier a remplir  avant de murmurer que j’y colle un timbre a 4000 yen  en indiquant une direction. La direction mentionnait la librairie voisine habilitee a vendre ces timbres administratifs. Fallait le savoir. Je rentrerai sous l’orage. Le soir venu, on ira se prelasser au onsen voisin.   

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