Archives mensuelles : novembre 2007

Tokyoites -4-

Une rencontre furtive. Une banquette de train, une banquette de metro et les voyageurs qui y ont pris place pour un voyage a l’interieur de la Megalopole. Une petite plongee dans le vrai Japon de tous les jours en deux photos. Tokyoites.

 

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Le portable en main ou tout aussi bien : le journal, la DS lite, le calepin ou l’agenda, le manga sur papier economique, le rapport d’activites du boulot, le plan du metro, le « coupon-magazine« , le cours d’anglais, l’Ipod, et puis …

… Et puis, tres rapidement, vous sentez vos yeux devenir lourds, … lourds, de plus en plus lourds ; vos yeux se ferment petit a petit, … Lourds, … Vous n’entendez plus que le son de ma voix ; tres lourds …Rien que le son de ma voix et vous vous reveillerez  a mon signal

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1 & 2 – Yurakucho-Tojo sen. En soiree. Mois d’octobre 2007

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Turbulences

On les savait exploitees, les voila classees, fichees et jugees sur leurs vies privees.

Un peu partout dans le monde, le metier d’hotesse de l’air fait rever les jeunes filles.Pas au Japon, ou plutot plus au Japon depuis quelques annees deja. Horaires de service inhumains, salaire minimum, peu ou pas de repos entre deux services, stress et depressions, … Les difficultes economiques que rencontrent les deux grosses compagnies aeronautiques japonaises ont depuis quelques annees deja, des repercussions dramatiques sur la sante de leurs employes et plus particulierement sur ces « cabin attendants » des deux groupes. Hier matin, la compagnie JAL (Japan AirLines) etait sous le feu des projecteurs des televisions du pays, dans les programmes tres suivis du matin.

Les hotesses de la compagnie, manifestent contre une pratique interne du groupe, decouverte il y a peu : Le fichage de ces « cabin attendants » assortis de commentaires sur leur vie privee, tres privee meme.

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Images des hotesses defilant dans la rue et distribuant des tracts, photocopie du document interne en question et infographies illustrant le scandale. Ce sujet developpe a la television ne se limitera pas en une simple breve noyee dans la masse d’informations du matin. Non, le sujet depassera allegrement la demi heure d’antenne. Ce surprenant fichier est loin d’etre tendre avec ce personnel. Surprenant parce que l’on a tout de meme du mal a entre apercevoir une quelconque pertinence dans le cadre de la gestion du personnel en-vol de cette entreprise. En face de chaque nom, un petit commentaire y est associe : Stupide, divorcee, catin, mere celibataire, vie depravee, fille de yakuza, fausse couche, demande de conges excessifs pour regles douloureuses, … Ces « nuages de mots cles » met la compagnie aerienne dans l’embarras et tout cela sent une gestion de crise a venir … A moins que l’affaire ne soit rapidement etouffee car l’image d’une compagnie aerienne, c’est un peu l’image de tout un pays qui est vehiculee.

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Disponible

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Et bien, non ! Il ne s’agit nullement d’un cas isole et un petit tour sur le site internet de cette « jeanerie »  situee en peripherie de ville me le confirmera : cette chaine de boutiques de fringues en a un paquet de points de vente qui ouvrent 24h/24. Je me pose neanmoins la question quant a la pertinence economique d’exploiter de telles boutiques en ouvertures non-stop ! Ce sont des « jeans », des T-shirts, des casquettes, des vestes, des robes et des chaussettes tout de meme ! Peut-etre -surement meme- qu’il ne s’agit la (pour la grande majorite des magasins) de vehiculer l’image d’une enseigne disponible

« 5h du mat’, j’ai des frissons, je claque des dents et hooop, j’vais m’acheter un jeans ! »

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Washi à Ogawamachi

Alors donc, à Ogawamachi au Nord du département de Saitama il y a ; un toboggan géant, certes mais il y a également (surtout !) la tradition de la fabrication du papier japonais, le washi.

Afin de faire connaitre cette spécialité que partage Ogawamachi avec quelques autres villes japonaises, un « craft center » réunissant, musée et atelier de fabrication à été créé, à la périphérie de la cité. Ce qui permet de donner un peu d’intérêt à ce terminus rural de la ligne de chemin de fer Tôbu Tôjô mais surtout de conserver sur place, un artisanant séculaire précieux.

Il s’agissait là de notre sortie du samedi. C’est tout de même mieux que de passer la journée dans les grands magasins !

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Ogawamachi était un centre important de fabrication du papier dans ce Japon d’autrefois, grâce notament à sa proximité avec Tokyô. Aujourd’hui, il ne doit plus rester beaucoup d’ateliers comme celui que nous avons visité. Certes, on remarquera aisément ce petit côté « musée vivant » pour retraités de sorties en autocar, cependant, l’atelier que nous avons visité à l’intérieur de ce « craft center » à tout de même une activité économique réelle, liée à la production du papier. Cela, surtout en ce moment à l’approche de la nouvelle année ou des millions de Japonais s’activent déjà, à la réalisation de leurs cartes de voeux. De nombreux artistes également, sollicitent l’atelier pour des commandes spéciales et profiter ainsi de ce support noble que peut apporter le washi, pour leur création.

 

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Les enfants, les plus grands aussi, peuvent à leur tour, tenter la fabrication (phase finale) puis surtout la décoration du washi. Ce samedi, on y viendra réaliser quelques cartes de voeux originales. Fleurs, feuilles, bouts de ficelles ou de tissus, chacun y vient piocher sur la petite étagère dédiée …

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… Que l’on déposera sur le papier encore mouillé.

«  – Non, Lumika, il ne faut pas trop charger, après ou est-ce que tu écriras tes voeux ? »

 

Et voila, le travail. Apres séchage, l’atelier nous enverra nos cartes par la poste.

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Plus !  La fabrication du washi, site en anglais.

Plus ! Les ateliers du coin qui accueillent le public (sur le site du JNTO) Nous y avons été en voiture, il est cependant possible de s’y rendre en trains et bus :

Ogawa Washi
Saitama Dento Kogei Kaikan
Address : 1220 Ogawa, Oaza, Ogawamachi, Hiki-gun
Tel : 0493-72-1220
Hours : 9:30 am – 4:30 pm
Closed : Mon., the day following a national holiday & Dec. 29 – Jan. 3
Access : JR Hachiko Line or Tobu Tojo Line to Ogawamachi Sta. From there, take a bus for Park Hill and get off at Dento Kogei Kaikan-mae Bus Stop.
Workshop : ¥210 & up. An entrance fee ¥300 is required.
Reservation : Required (in Japanese).

Kubo Seishi Co.
Address : 1116 Ogawa, Oaza Ogawamachi, Hiki-gun
Tel : 0493-72-0436
Hours : 9 am – 5 pm (except 12 noon – 1 pm)
Closed : Mon.
Access : JR Hachiko Line or Tobu Tojo Line to Ogawamachi Sta. From there, take a bus for Park Hill and get off at Dento Kogei Kaikan-mae Bus Stop.
Workshop : ¥1,250 (¥250 x 5 sheets) & up. An entrance fee is free.
Reservation : Required (in Japanese).

Higashi Chichibu-mura Washi-no-Sato (Washi Center)
Address : 441 Mido, Higashi Chichibu-mura, Chichibu-gun
Tel : 0493-82-1468
Hours : 9 am – 5 pm
Closed : Mon. (When Mon. falls on a national holiday, Mon. is open and closed on the following Tue.)
Access : Tobu Tojo Line to Ogawamachi Sta. From there, take a bus for Shiroishi-shako to Gakko-iriguchi Bus Stop.
Workshop : ¥840 & up. An entrance fee is free.
Reservation : Required (in Japanese)

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kiri-e et sasagiri

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Nous avions visite un petit musee rural lors de notre sejour a Gunma. Celui etait specialise dans l’art du papier coupe, le kiri-e. La majorite des tableaux exposes representaient des scenes traditionnelles de la vie japonaise.  J’ai compris en fait ce qui avait mis Noriko en super forme. Cela n’etait pas a mettre au seul credit des sources d’eau chaude de Ikaho-onsen. Cela fait deux jours que la table de la cuisine est transformee en atelier de decoupage du papier. Il y a donc, des cutters, des tubes de colles et des chutes de washi, partout !

Elle prepare activement sa participation au calendrier 2008 edite par ce petit collectif de jeunes artistes japonais – issu de la meme ecole d’art – comme elle le fait depuis quatre annees deja. Pour 2008, ce sera le mois d’avril. Je lui ai dit qu’elle etait douee, surtout pour une premiere experience. Elle me parla de sasagiri ou, l’art du decoupage sur feuilles de bambous  realise par l‘itamae dans certains sushi-ya en decoration de magnifiques handai ou encore sur feuilles de fleur de lys.

« – Ouh la, oui en effet, il y a du niveau la ! »

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For men

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Un petit tour dans un rayon dedie a la coloration capillaire masculine (cette fois-ci ) d’un drugstore ou je serais frappe par l’omnipresence du packaging illustre. J’ai du bien cherche a l’interieur de ce rayon pour y trouver une boite au design classique. Celle ou est presente un salary-man classique nous presentant sa nouvelle couleur, un noir brillant qui masqura des cheveux blancs indesirables trahissant un age avance. Les plus jeunes apparement n’hesitent pas quant a eux a opter pour un « gris platinium 70+ » jusqu’alors reserve a une cible hors-d’age.

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Tokyoites -3-

Une rencontre furtive. Une banquette de train, une banquette de metro et les voyageurs qui y ont pris place pour un voyage a l’interieur de la Megalopole. Une petite plongee dans le vrai Japon de tous les jours en deux photos. Tokyoites.

Apres , un « voyage merveilleux et enchanteur » au pays « magique » de Disney-land Tokyo® … Aux attractions « epoustouflantes » ; aux animations « feeriques » ; apres le passage par la boutique de produits derives « convaincante », le voyage magique se poursuit sur Tokyo-Metro et plus particulierement sur la ligne Yurakucho, plus particulierement le week-end

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Tokyo-Metro, 15 sept.2007, ligne Yurakucho, 22:53

[ La encore ca va, … C’est plutot calme. Parfois, ce sont des hordes de marmots, un ballon a hydrogene chacun dans les rames du metro, … Des souris souriantes geantes qui te fixent dans les yeux puis qui te mettent des coups de tetes en suivant le balancement du train !]

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Tokyo-metro, ligne Yurakucho, 31 oct.2007, 18:29

… apres ces longues attentes avant chaque attraction, certains, notament ceux qui demeurent dans le departement de Saitama, se « tapent » presque deux heures de metro jusqu’a leurs domiciles. Chapeau ! 

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Momiji a Ikaho-onsen

 

” -Mais bien sur que oui ! Tu peux les mettre tes baskets roses !!”


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Le gaz est coupé, l’appareil photo est dans le sac tout comme le guide touristique emprunté à la bibliothèque municipale, le laitier a été prevenu afin qu’il ne livre pas le lait demain matin,  … Après l’école de Lumika, on file tous a Ikaho-onsen, yeah ! Carte postale :

Chers tous,

qu’elle était belle la route de ce départ. Peu encombrée ; un peu plus d’une vingtaine de degrés celcius en cette fin d’après-midi qui nous offre le spectacle d’un ciel doré tombant sur ces montagnes que l’on aperçoit au loin et que nous rejoindrons dans une heure et demie à peu pres.

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Une nuit (presque 2 jours) au Chigirajinsen-tei, plus communément appele Chigira-ryokan à Ikaho-onsen sis dans la ville de Chibukawa, dans le département de Gunma au nord de Saitama … Voilà qui en est fait des présentations. De vrais “vacances” à la japonaise, tant dans la durée du sejour que dans le but du voyage : Ryokan, onsen, gastronomie et momiji ou, ne rien faire d’autre que de regarder avec admiration les feuilles d’arbres rougies par la saison.

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Nous poserons donc notre valise dans ce vieux ryokan début 1900. Cette auberge a récemment accueilli la Princesse Masako et de nombreux clichés attestant cette visite historique impériale decore le « front » de l’auberge avec fiereté. Surtout, ce sont de nombreux écrivains qui  ont trouvé l’inspiration en ces lieux. Très certainnement grâce à ;

« – Les eaux des bains du coin sont efficaces contre le stress, c’est reconnu ! »

Comme me le rappellera Noriko. Je veux bien la croire, vu comment elle est en forme depuis que nous sommes rentrés. Le ryokan est situé sur un des flancs de la montagne, d’ailleurs c’est tout Ikaho qui s’est installé de cette facon.  La rue principale est en fait un long escalier sous lequel coule un petit torrent d’eau chaude en provenance de la montagne et qui « nourrit » les onsen de la ville. Je crois bien que le tourisme qui y en … découle, est l’unique poumon économique de l’endroit.

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Sukiyaki, sashimi, tempura et son sel au macha, sushi de konyaku, carrelet facon teriyaki, dubinmushi, … le repas de saison qui nous est servi dans la chambre est parfaitement en harmonie avec l’ambiance du lieu. Pas trop tape-à-l’oeil et de qualité.

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Nous sommes en semaine, ainsi l’hotel est pratiquement vide. Seuls quelques retraités y sejournent. C’est sur, ça relaxe … Avec l’eau du bain egalement !

 

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Plus ! Il y a un service de bus au depart de Shinjulu pour Ikaho-onsen qui propose un aller/retour a 2500 yen. La chambre quant a elle, avec le repas du  soir (hors boissons) et un copieux petit dejeuner japonais est a 13 000 yen par personne (30 000 yen pour les chambres avec rotenburo -bain exterieur-sur le balcon.

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Tokyoites -2-

Une rencontre furtive. Une banquette de train, une banquette de metro et les voyageurs qui y ont pris place pour un voyage a l’interieur de la Megalopole. Une petite plongee dans le vrai Japon de tous les jours en deux photos. Tokyoites.

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Alors, et cette revue pipole ? Elle est comment … ?

Eblouissante !

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Et cette manga elle est comment ?

E-blou-i-ssante !

Ah !?

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Coffee and cigarettes (McDonald’s)

Toujours en quête d’un bon café, dans la mégalopole Tokyoite. Allons bon ! Voilà que je me surprend à pousser la porte d’un restaurant rapide Mac Donald et cela alors que je suis persuadé que je ne trouverai pas mon bonheur en ces lieux. Que voulez-vous, aucune alternative s’offre à moi en ce dimanche de très bonne heure, quelques trente minutes avant de pointer au deuxième sous-sol de ce grand magasin. Les salary-man en congé dominical ne sont pas encore ces promeneurs-consommateurs qui envahiront dans quelques heures, Ginza. Une ouverture aux aurores comme en semaine de ces debits de café n’est pas justifiée ici.

 

titre N°2, « Je ne suis pas la pour travailler comme un malade, je suis la pour faire de l’Aikido et parler japonais »

 

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Quelques jeunes gens qui ont du passer la nuit à écumer bars et clubs s’offrent une petite collation bien grasse avant de prendre le train, un couple de touristes américain qui ne prendra pas leur petit déjeuner à leur hotel et trois ouvriers du bâtiment  qui prennent quelques forces avant d’attaquer un probable chantier sans doute proche ; il n’y a pas foule dans cette franchise du hamburger. 100 yen le jus noir servi dans un gobelet en polystirene (?), celui-ci est conforme à mes attentes. Rien à ajouter sur le breuvage. Dans le restaurant ca sent la frite comme dans tous les McDonald’s du monde, dommage les fauteuils style « lounge » des salons VIP d’aéroports sont très confortables. Cet endroit est formidable, il motive pour se rendre plus rapidement sur son lieu de travail et de s’offrir une canette de café chaud du distributeur de la salle de pause. Au moins là-bas, il y a moyen de discuter un peu avec les magasiniers ou les livreurs que l’on voit quotidiennement à ces heures.

Entre chaque gorgée de ce breuvage infecte qui a trop longuement été réchauffé dans son bol en pyrex®, je  pense à ce jeune Français, qui vient de débarquer dans la capitale, visa « working-holiday » en poche (lui permettant de vivre et travailler au Japon durant une année)  et qui venait d’être embauché chez nous. « Machin » est passionné par le Japon. Sa culture, ses traditions, ses manga et ses animes et par l’Aikido. L’arrivée de ce jeune homme allait soulager notre charge de travail. Ce qui nous permettra ainsi de pouvoir prendre plus de jours de congés ou tout du moins, de travailler dans de meilleures conditions. Il sait tout faire, il est formidable ainsi, si bien entendu, il est à l’essai chez nous, nous sommes aussi à l’essai pour lui, comme il me l’a dit. Car « Machin » à peut-être d’autres opportunités de travail dans le grand Tôkyô. Il hésite à postuler chez Peugeot Japan parce que son paternel a fait toute sa carrière chez ce constructeur automobile et surtout parce qu’il a fait de longues études scientifiques et qu’il possède une license de japonais ! Parce que le McDonald’s à côté de sa résidence serait prêt à l’embaucher, parce qu’il a moyen de donner des cours de français et de math à 2500 yen de l’heure, qu’il pourrait entrainer une petite équipe de football …

« – Vu leur niveau en équipe nationale, ça devrait le faire ! »

« Machin » a travaillé une semaine avec nous, avant de nous quitter pour une meilleure place et pour un bien meilleur salaire. Je suis content pour lui mais surtout toute l’equipe est soulagée de son départ. Je crois bien qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas rencontré un tel raleur. Si bien, qu’avant de replonger dans mes souvenirs et ainsi d’y retrouver tous ces gens formidables que j’ai laissé en France, il y a plus de deux annees déjà, je me suis surpris (bis) à penser qu’il me serait difficile de m’adapter à nouveau à cette mentalité héxagonale. Non, en fait « Machin » était un cas, un petit capricieux qui ne chercherait donc pas à faire les efforts nécessaires pour vivre à fond son experience nippone. Surtout lorsqu’il s’agissait d’accepter de travailler exceptionnellement en soirée alors que l’on a demandé à être « du matin ».  Je lui avais demande de faire un petit effort, rien qu’un en attendant le retour de congé de Yumiko.

« -Je ne suis pas là pour travailler comme un malade mais pour parler japonais et faire de l’Aikido »

Oui, seulement, le Japon n’a jamais été une référence en ce qui concerne « sa douceur de vivre ». N’était-il pas préférable d’appréhender ce pays en touriste à la place ?

Je repense à Mami-chan qui viendra m’aider à faire la fermeture du magasin alors qu’elle est en congé ce jour-là. Parce qu’elle imagine bien qu’il est pas évident de fermer à la fois la caisse et de tout ranger, seul, avec un type qui ne sait rien faire !

Mini-vibrator 

Ce 11 novembre, juste avant l’orage (et oui !) un tremblement de terre dont l’epicentre etait situe a Ibaraki a fait craquer la maison, cela sur les coups de 19h. C’est le dixieme de l’annee, ressenti dans le departement de Saitama.

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